Les joies de l’hiver
Vendredi 8 février 2008Enorme cette vidéo ! on est tout simplement tanné de ce maudit hiver ostie ! On va péter notre coche au printemps !
Il fait froid au Québec mais…
Samedi 5 janvier 2008- On peut se faire livrer TOUT ce qu’on veut à domicile (même nos courses !)
- On peut payer ses factures et ses tickets (amendes) directement en ligne (wouah trop bien!)
- On peut manger pour 5 dollars (3 euros)
- On peut faire des barbecues en ville sur son balcon (en été bien sûr…)
- Les bouteilles de bière, les canettes et les bouteilles en plastique sont consignées
- On trouve un dépanneur (épicerie) à tous les coins de rue
- Le taxi ne coûte pas cher
- La bière coule à volonté !
- On est payé tous les 15 jours !
- Ma boîte finance aux employés un apéro tous les 15 jours !
- En moyenne on a 20 minutes de trajet par jour pour aller au boulot (à pied, en vélo, en bus ou en métro)
- On peut aller à New York pour un week end, et toc !
- On a tout en version king size
- On a un joli et grand appart de 70m² avec parquet
- L’eau est gratuite… enfin plus pour très longtemps
- Y a de l’espace et pas de foule écrasante dans le métro !
- On peut aller à des soirées où tout le monde invite tout le monde mais chacun boit ce qu’il a amené !
- Le téléphone est illimité vers les fixes et les portables pour seulement 23 dollars par mois !
- Les québécois sont pas stressants ni stressés !
- La vie est tranquille quoi
Crisse de câlice d’hostie de tabarnac d’hiver à marde !*
Mercredi 2 janvier 2008La goutte au nez
Lundi 24 décembre 2007un article en mousse signé Françué
Ce qui frappe le plus quand on arrive à Montréal en plein mois de décembre, ce n’est pas comme on pourrait l’imaginer le froid glacial qui vous prend à la gorge à la sortie de l’aéroport (quoique !). Ce n’est pas non plus l’accent chantant des locaux et leur parler si particulier pour lequel je ne vais pas m’attarder à glisser quelques expressions choisies, entendues dès mon arrivée dans le taxi ou lorsque nous sommes allés magasiner (oups, ça m’a échappé !). Non, ce qui peut gêner les néos arrivants comme moi, c’est plutôt cette désagréable goutte au nez qui ne vous quitte plus dès que vous mettez le bout du nez dehors (d’où l’expression je pense). Elle vous suit durant tout votre trajet, à chaque sortie, au point qu’on la redoute peut-ête autant que le froid au moment d’enfiler son manteau et ses gants.
Il faut savoir qu’ici chaque sortie est une expédition. Il y a une part de préparation mentale à ne pas négliger. On ne sort pas pour un rien. Il faut avoir un but précis, une urgence vitale. On prépare son parcours au préalable et on s’arrange pour passer le moins de temps possible dehors. Plus que le froid, le vent qui vous projette de la neige fine dans le visage est le plus désagréable. J’ai même eu la chance (en était-ce une ?) de vivre une vraie tempête. Bon je ne vais pas non plus faire le fier parce que j’avoue que ce jour là, la préparation mentale dont je parlais plus haut a pris tellement de temps que la journée est passée avant que nous n’ayons pu nous décider à sortir.
Et comme toujours le lendemain, le calme après la tempête, c’est un Montréal sous un blanc immaculé que nous avons retrouvé. Une ville enneigée, comme on en rêve chaque hiver, au moment de se retrouver pour fêter notre joyeux petit Noël.
Re-tempête de neige…
Vendredi 21 décembre 2007
Bon l’article n’est pas très frais puisque la tempête a eu lieu dimanche dernier… J’étais contente parce que Vir et François (ma soeur et mon beau frère) ont pu apprécier les joies hivernales du Québec ! Il est tombé 35 cm de neige, plus que la dernière fois, et donc le même scénario à chaque fois ! Toute la journée il a neigé, les rues immaculées de blanc, les trottoirs impraticables, les gens étaient obligés de marcher directement sur la route. C’était trop beau, les rues presque désertes, tous les gens et même nous restaient au chaud et regardaient les bourrasques et la neige s’entasser et bloquer les rues, les voitures, les balcons,…
Bref, 15 jours d’intervalle entre les deux tempêtes, ça donne du fil à retordre à la ville de Montréal, qui doit orchestrer le déneigement. Le dernier a coûté 17 millions de dollars…
D’ailleurs, ils sont passés hier déneiger ma rue (j’ai pas pu prendre de vidéo…), et c’est assez impressionnant quand même mais promis à la prochaine tempête, je filme !
Et oui vous l’aurez compris, au Québec ils sont équipés et patients pas comme en France où tout serait paralysé avec 2 cm de neige !
Donc il y a des mini tracteurs qui passent sur les trottoirs et qui balancent du gravier (d’ailleurs mieux vaut ne pas écouter de la musique et regarder au ciel, on risquerait de se faire frapper tellement qu’ils passent à fond), les déneigeuses passent dans la rue et poussent la neige sur les côtés en balançant du sel.
Le plan d’intervention de déneigement est précis, les grosses artères puis les rues où cela pourrait devenir dangereux comme les rues en pente. Une armada de tracteurs, de camions bennes se hâtent à enlever ces tonnes de neige et je crois qu’ils vont ensuite la déverser dans le Saint Laurent.
C’est vraiment l’fun ! le tracteur aspire la neige comme s’il moissonnait du blé et la souffle dans un camion benne, ça se remplit très vite !
Promis vous aurez une vidéo de ce ballet hivernal infernal !

